(26 juillet 2017) Au cours des deux dernières semaines, James Rilett de Restaurants Canada a assisté aux audiences sur le salaire minimum tenues par le gouvernement à l’échelle de la province. Il a eu l’occasion de présenter le point de vue de notre secteur à l’audience de Hamilton. Voici un résumé des discussions et de ce à quoi nous pouvons nous attendre.

Les audiences – Un fait accompli

Il était clair d’après les propos des membres du comité que le gouvernement n’entend pas renoncer à son projet d’augmentation du salaire minimum. Bien que beaucoup d’interventions soient venues de militants syndicaux et sociaux, il y a eu à chaque audience des restaurateurs qui ont parlé éloquemment au nom de notre industrie. Restaurants Canada remercie ses membres qui ont assisté et participé aux audiences.

Restaurants Canada lutte pour vous

Le jour de notre présentation à Hamilton, nous avons diffusé les résultats de notre enquête sur le salaire minimum, laquelle révèle que 81 % des restaurateurs seront obligés de couper des postes. Lors de l’audience, les Libéraux ont tenté de minimiser nos préoccupations, mais nous avons tenu bon et avons mis en lumière les conséquences négatives de cette hausse draconienne des salaires. Voir notre présentation au comité (VIDÉO en anglais).

« Il est facile de balayer nos arguments du revers sous prétexte que nous sommes défaitistes, mais comment réagiriez-vous si je vous disais que vos versement hypothécaires allaient augmenter de 30 pour cent (un salaire minimum de 15 $ représente une hausse de 30 pour cent et plus par rapport au salaire minimum actuel)? Ceci est très frustrant pour les restaurateurs. Ils ont besoin de temps pour restructurer leur entreprise. »

La députée de Hamilton Mountain, Monique Taylor (NPD), a répliqué : « J’étais serveuse lorsque l’interdiction du tabac est entrée en vigueur, et les gens disaient : Nous allons devoir fermer nos portes, nous ne survivrons jamais. Il y a des obstacles, bien sûr, mais ils croyaient que le ciel allait leur tomber sur la tête et finalement, ils ont survécu. »

 Rilett a rétorqué que l’interdiction du tabac s’est faite graduellement, que certains restaurants ont effectivement dû fermer leurs portes, et il a ajouté que le ton de l’intervenante ne faisait rien pour aider la discussion. « Dire : ils croyaient que le ciel allait leur tomber sur la tête, c’est ridiculiser les entreprises que des gens ont passé leur vie à bâtir. » »

Traduction de l’intervention de James Rilett citée dans The Hamilton Spectator, 20 juillet (Lire l’article intégral en anglais)

Vos commentaires s.v.p.

Le gouvernement affirme qu’il va travailler avec nous pour amortir le coup de cette hausse sans précédent du salaire minimum. Dites-nous comment l’impact pourrait être allégé pour votre entreprise en envoyant un courriel contenant vos suggestions à James Rilett.

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